• Lili Marleen ou l’histoire étonnante d’une chanson célèbre trop méconnue

     

      

     

      Pour apprécier cette merveilleuse chanson,

    cliquez sur logo central RADINOMY

    colonne à gauche

    fond musical du blog supprimé

      

     

    Lili Marleen ou l’histoire étonnante d’une chanson célèbre trop méconnue

     

    Si la chanson est célèbre, son histoire est souvent mal connue. Découvrez-la avec Jean-Pierre Guéno qui nous apprend, entre autres, que c’est par hasard ( !),

      

    le 18 août 1941, que la radio de la Wehrmacht, émettant de Belgrade, l’a diffusée pour la première fois, qu’elle était pourtant née au moment de la Grande guerre, que Marlène Dietrich n’en fut pas la première interprète...

      

    Retour sur l’histoire de Lili Marleen par Jean-Pierre Guéno autour de documents sonores proposés en exclusivité pour Canal Académie.

    Pour l’écrivain américain John Steinbeck, Lili Marleen était «la plus belle chanson d’amour de tous les temps». Des millions de soldats et de civils la fredonneront durant la Seconde guerre mondiale.

    Lale Andersen, la voix qui interprète alors Lili Marleen, recevra jusqu’à 120 000 lettres de soutien par jour !

      

    La propagande s’empare d’un tel succès et l’air mélancolique cristallise la rivalité entre Goebbels - qui juge la chanson « démoralisante » et Göring ou Rommel qui l’apprécient au plus haut point. Dans l’esprit du public, Lili Marleen est associée à l’actrice Marlène Dietrich - qui ne la chante pourtant que tardivement (1944).

      

    C’est oublier que la chanson plonge ses racines dans la Grande Guerre, sous la plume d’un certain Hans Leip, affecté à Berlin à la caserne des coccinelles.

    Lili Marleen va connaître une multitude d’avatars dont Jean-Pierre Guéno raconte l’histoire au fil des quatorze documents sonores exceptionnels.

      

    Cet historien auquel on doit le succès des Paroles de poilus nous fait revivre quatre-vingts années d’un siècle de feu et de sang :

      

    en effet, au-delà des deux conflits mondiaux, Lili Marleen délivre un message universel, bien loin des chansons de marins ou de soldats écrites à l’époque,

      

      

    « un message d’amour triste et nostalgique qui rappelle la tragique réalité de la grande solitude de l’être humain.

    Un poème qui parle aux adultes sevrés de leur enfance, aux fils séparés de leurs mères, aux maris frustrés de leurs épouses, aux pères privés de leurs filles, aux amants qui se languissent de leurs maîtresses.

    Et réciproquement.

    Un chant qui redonne une incroyable présence à ces silhouettes d’hommes ou de femmes croisées peut être une seule fois dans une vie, jamais abordées, jamais étreintes, mais qui les embellissent soudainement, qui les idéalisent pour en faire l’unique objet de leurs désirs. (…) Il s’agit de la déshérence universelle, de l’infinie mélancolie de l’inhumaine condition ».




    De Jean-Pierre Guéno, à paraître aux éditions Télémaque :(...)

     

     

     

    « LYNCHAGE sans preuves matérielles, que sur rumeurs. »
    Partager via Gmail DeliciousGoogle Bookmarks Blogmarks

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires

    Vous devez être connecté pour commenter